Actualités Francophones

Ecrit par le 8 Avr, 2018

  Saint- Martin, Saint- Barthélémy L’actualité récente a fait découvrir à beaucoup de Français l’existence même de ces deux îles. En effet, le 6 septembre 2017, après le passage de l’ouragan Irma, Saint-Barthélémy et Saint-Martin étaient brutalement sortis de...

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Linguistique

Ecrit par le 8 Juil, 2017

L’été dernier, je suis retourné en Irlande. J’y connais une famille irlandaise et j’en ai profité pour réaborder le sujet du gaélique, la langue celte qui était parlée avant l’arrivée de l’anglais. La plus grande propagation de l’anglais s’est...

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Culture francophone

Ecrit par le 17 Sep, 2017

Le Mali, pôle musical de premier ordre Il existe plusieurs pôles musicaux dans le monde : l’Angleterre, la France, les États-Unis, les pays hispaniques et les pays scandinaves (en anglais) sont ceux qui défendent le mieux leur industrie musicale. Mais la musique existe aussi en dehors de...

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Derniers articles

Sachons cibler nos priorités !

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Le texte qui suit  est une réponse à un article écrit récemment par un   journaliste sénégalais, M. Konate.  Au départ, ce devait être un simple commentaire; son ampleur l’a destiné à devenir un article de ce blogue, rédigé sous forme de missive.

 

Cher Monsieur Konate

                                                     J’ai lu avec beaucoup d’attention votre article   ( https://www.lequotidien.sn/oif-la-francophonie-a-t-elle-un-avenir/ ) sur l’Organisation Internationale de la Francophonie, ses récentes querelles pour l’élection d’une nouvelle dirigeante à sa tête ainsi que votre juste diatribe à l’encontre de ces Français haut placés qui s’acharnent à singer leurs homologues anglo-saxons, jusqu’à oublier leur propre langue. Vous ne mâchez pas vos mots et vous avez raison !

                                                  Il y a vraiment de quoi désespérer du comportement d’une certaine élite française à s’aplatir devant leurs pairs anglo-saxons ! Derrière vos critiques hélas pleinement justifiées, je devine une personne à la fois triste et en colère, presque à la limite du désespoir. Pourtant, je voudrais vous dire : ne vous fixez pas sur ces comportements et portez vos regards en dehors des couloirs feutrés des ambassades, salles de réunion onusiennes et autres endroits fréquentés par la soi-disant « bonne société ». Des motifs d’espoir vous apparaitront bien réels !

Les centres du monde, les centres d’un monde

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Je réponds ici à deux points du deuxième commentaire de l’article de Marc intitulé : Défense de la langue française, l’anomalie coupable. Ce texte est trop long pour être inséré dans le fil des commentaires de l’article précédent

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Centre du monde, centre d’un monde : Les mondes dominés par la France ou par l’Angleterre

Quand on naît dans un monde dominé par la France, on doit avoir une sorte d’orgueil, qui ne peut plus exister de la même façon que lorsque l’on naît dans un monde dominé par l’Angleterre.

S’il est vrai que l’orgueil que l’on ressent, en tant que Français, est différent de celui que peut ressentir un Britannique par rapport à son Empire, il n’en est pas moins vrai qu’il y a d’autres lieux où l’on se trouve au centre du monde.

Lorsque l’on se promène dans les rues de Londres, en arrivant de Paris, le Français voit immédiatement qu’il passe du centre de gravité d’un monde à un autre.

Défense de la langue française – l’anomalie coupable

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Si je devais citer une chanson pour illustrer la défense de la langue française aujourd’hui, j’évoquerais la « tristitude » (Oldelaf). Et encore,  la tristitude est un euphémisme, on devrait plutôt dire qu »au bout du compte, on se rend compte, qu’on est toujours tout seul au monde » (Starmania). L‘état a fait voter des lois qu’il ne fait pas appliquer, et se repose sur quelques bénévoles. Ce qu’il faudrait, c’est de re-« donner l’envie, l’envie d’avoir envie… » (comme le chantait Johnny Hallyday). Petite touche humoristique pour ne pas complètement déprimer. Quand on veut défendre la langue française, il y a intérêt à avoir le moral, vous allez voir. Vous pensez que c’est la catastrophe ? C’est pire que ça. Petit espoir : si un politique s’emparait de ce sujet, il aurait un boulevard tant la situation est ubuesque. Les outils juridiques sont là, mais rien n’est fait. Il suffirait juste que l’État soit mis en demeure de faire appliquer ses lois.

Petit état des lieux…

Le « en même temps » de M. Macron face à la francophonie

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M. Macron est-il le pire défenseur de la langue française ou son plus fervent promoteur ? Les deux à la fois, mais par stratégie. Explications.

Le prix d’infamie

En tant qu’adhérent d’ALF (association Avenir de la Langue Française), je reçois des bulletins bien écrits et dont les idées sont développées avec mesure et érudition. Dans le bulletin d’avril, on apprend que le prix de la « Carpette anglaise 2017 » a été attribué à Mme Anne Hidalgo. Je ne m’y m’attarde pas, ce n’est pas notre sujet du jour. On y apprend aussi que M. Emmanuel Macron a été pressenti. Surpris ? Le bulletin rappelle ces allocutions en anglais, notamment à l’université Humboldt de Berlin, l’affichage public « One Planet Summit » lors de la conférence. On peut rajouter les « helpers » lors de la campagne présidentielle, le site « Make our Planet great again » ; on trouve d’autres anglicismes en cherchant sur la toile (ou en lisant le bulletin) que je vous épargnerais.

Saint-Martin, Saint-Barthélémy ou la francophonie molle

 

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Saint- Martin, Saint- Barthélémy

L’actualité récente a fait découvrir à beaucoup de Français l’existence même de ces deux îles. En effet, le 6 septembre 2017, après le passage de l’ouragan Irma, Saint-Barthélémy et Saint-Martin étaient brutalement sortis de l’anonymat pour une majorité de nos concitoyens. Comme ces territoires sont des collectivités d’outre-mer françaises, l’Etat français est intervenu vigoureusement dans l’organisation des secours et les médias ont largement relayé pendant des semaines ces efforts. Des reportages nous montraient ainsi de « nouveaux » francophones, perdus dans la mer des Caraïbes.

Francophones vraiment ?

Au revoir Johnny

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Deux conceptions du droit en matière d’héritage s’opposent :

Le droit français qui dit que les héritiers sont obligatoirement les enfants. Un parent ne peut pas déshériter ses enfants, même s’il peut léguer à qui il veut une petite part de ses biens. C’est ce qu’on appelle la quotité disponible. Exemple : Deux enfants, 1/3 au minimum pour chacun des deux enfants et 1/3 « libre » (» quotité disponible »). Trois enfants : 25 % chacun et 25 % de quotité disponible, et ainsi de suite.

Aux États-Unis d’Amérique, « pays de la liberté », les parents peuvent léguer à n’importe qui leur patrimoine et donc, en conséquence, littéralement déshériter leurs enfants. Et léguer, par exemple, l’entièreté de leur fortune à leur chien. Toutes les excentricités sont possibles.

Les rendez-vous manqués 1 & 2 : Commentaires

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Je reste toujours ébahi devant cette cascade de dégringolades (et ce n’est pas fini !).

Ébahi, oui, depuis l’enfance avec les premières leçons d’Histoire (la Préhistoire étant négligée en Primaire) :
Leçon 1 :  Nos ancêtres les Gaulois (qui vivaient dans des huttes basses).
Leçon 2, sans transition : Alésia.
Ça commençait très fort.

À une époque (le milieu des années 50) où les Français sortaient de l’Occupation (le temps de mon père, travailleur requis en Allemagne), et n’étaient pas encore tout à fait sortis de la Première Guerre mondiale (le temps de mon grand-père, quatre années dans les tranchées).
Sans oublier la défaite humiliante de 1870 (mon arrière-grand-père). 
J’ai débuté ma carrière d’amateur d’Histoire dans une France meurtrie, quasiment par nature ; ce n’était pas très stimulant pour faire éclore le sentiment de patriotisme.
Lorsque Charles De Gaulle est arrivé au pouvoir en 1958, cela correspondait à mon entrée au Collège : lorsqu’il parlait de « la grandeur de la France », franchement je ne voyais pas ; je comparais cette France déclassée avec les civilisations de Sumer, de Babylone, d’Égypte, que l’on étudiait en classe de Sixième.
Et puis la guerre de Cent Ans, aussi longue que triste, et qui commence très mal, sauf à la fin. Encore aujourd’hui, l’implantation des résidences secondaires britanniques est corrélée avec les limites de l’empire des  Plantagenêt (à l’exception de quatre départements). [Cliquer pour agrandir]

Les rendez-vous manqués du français avec l’Histoire – 2 – La Guerre de Succession d’Autriche

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On a tendance à ressasser les défaites qui auraient pu être évitées (Waterloo, Trafalgar, Azincourt…). On en oublie les victoires effectives. En 1740, l’Europe se retrouve en guerre à cause de la succession d’Autriche. Sur l’échiquier, les Français sont alliés à la Prusse, contre l’Angleterre, les Pays-Bas et l’Autriche, l’une des grandes puissances d’alors.

 

Déroulement de la Guerre de Succession d’Autriche

La première partie de la guerre est marquée par des défaites, mais la tendance s’inverse à partir de 1743. Je me suis efforcé de faire apparaître sur une carte toutes les villes qui ont effectivement été prises par les Français. En 1747, les troupes françaises sont devant la forteresse Berg-Op-Zoom, à l’entrée des Pays-Bas. La forteresse est jugée imprenable par les Pays-Bas et les Anglais qui ne s’inquiètent pas. Une attaque surprise permet cependant aux Français de prendre la ville, ce qui ouvre les portes des Pays-Bas. C’est la stupéfaction en Europe, la France peut prétendre annexer la Belgique et une partie des Pays-Bas.