Au revoir Johnny

Deux conceptions du droit en matière d’héritage s’opposent :

Le droit français qui dit que les héritiers sont obligatoirement les enfants. Un parent ne peut pas déshériter ses enfants, même s’il peut léguer à qui il veut une petite part de ses biens. C’est ce qu’on appelle la quotité disponible. Exemple : Deux enfants, 1/3 au minimum pour chacun des deux enfants et 1/3 « libre » (» quotité disponible »). Trois enfants : 25 % chacun et 25 % de quotité disponible, et ainsi de suite.

Aux États-Unis d’Amérique, « pays de la liberté », les parents peuvent léguer à n’importe qui leur patrimoine et donc, en conséquence, littéralement déshériter leurs enfants. Et léguer, par exemple, l’entièreté de leur fortune à leur chien. Toutes les excentricités sont possibles.

Années 60 : l’adaptation des chansons américaines en France

(Publié sur lefrançaisenpartage le 07-03-2011)

C’est surtout à partir des années 60 que la chanson américaine conquiert le monde. Phénomène de l’époque, beaucoup de chanteurs ou musiciens français adaptaient les chansons pour leur public français. C’était une pratique très courante (par rapport à maintenant en tout cas) et qui n’allait pas dans un sens unique : des chansons françaises (de Gilbert Bécaud, Edith Piaf, Claude François (Comme d’habitude)) et italiennes (je pense à Volare de Dean Martin) notamment, lorsqu’elles avaient eu un grand succès ou lorsqu’elles avaient eu une longue carrière, étaient adaptées en anglais. Ici, je me propose de vous faire découvrir le passage inverse, l’adaptation vers le français de chansons américaines de l’époque, chansons qui ont assez souvent remplacé la version originale dans l’esprit des français ou qui ont fait leur propre carrière, en plus de celle de la chanson originale. Certains artistes étaient à l’affût du « tube » à adapter (Cette année-là) d’autres voulaient absolument partager un enthousiasme (Toujours un coin qui me rappelle). L’adaptation n’empêchait pas la création, certaines adaptations ont mieux marché que l’originale, et la plupart du temps, les textes  étaient très travaillées et n’avaient absolument rien à voir avec la chanson originale, seule la mélodie restait. A vous de découvrir…

 

Johnny Hallyday, Les Portes du Pénitencier (titre original : The Animals, The House of the Rising Sun)

 

Eddy Mitchell a beaucoup repris de tubes anglais au début de sa carrière.

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