Gérard de Villiers à l’honneur dans le New York Times

[Article originellement publié sur le Forum dans la catégorie Débats et Réflexions le 5 Février 2013]

Gérard de Villiers, l’auteur de SAS, est à l’honneur dans le New York Times, ici . Un article de neuf colonnes, très approfondi. Ici un article d’un contributeur du Monde assez bien résumé . Là, un petit condensé, chez Atlantico, mais bienveillant :
Les mots entre parenthèses sont des citations du texte original du New York Times. Cet auteur de romans de gare à grand tirage (top selling pulp fiction) n’est pas considéré par les élites (literati) comme de la grande littérature. Ces descriptions érotiques, les couvertures de ses ouvrages (Its lurid green-and-black cover), peuvent paraître outrancières, démodées, racoleuses, c’est selon. Mais Gérard de Villiers « a un don, une forte capacité intellectuelle à comprendre les problématiques de sécurité et de terrorisme » (He has a gift — a very strong intellectual comprehension of these security and terrorism issues).

Faut-il traduire tous les mots anglais ?

(Publié sur lefrançaisenpartage le 23-03-2012)

Sous ce titre se cache une question que Fabien Magnenou, l’un des journalistes du site Newsring (eh oui…),  m’a soumise à l’occasion de la journée de la francophonie (mardi 20 mars). Voici le texte que je lui ai envoyé :

Faut-il traduire tous les mots anglais ?

« Au vu des nombreux termes anglais qui nous entourent (y compris sur newsring !), la question se pose effectivement. Doit-on traduire le nom des magasins (tels les Québécois qui traduisent Kentucky Fried Chicken en Poulet Frit du Kentucky), des films ? Doit-on dire courriel au lieu de mail ? Est-ce un combat perdu d’avance, représenté par un législateur qui essaie d’endiguer le flot d’un fleuve avec un dictionnaire ?

Combat perdu d’avance ? Pas si sûr. Mr Cerquiglioni, qui s’occupait de la Délégation à la Langue Française devait expliquer à quoi celle-ci servait à Mr François Mitterrand.

  Il y a 1 commentaire sur le forum.